Publié le 2 mai 2018 à 09h20 (il y a 2 mois environ) dans « Culture »
Fatma :  pour une conservation du patrimoine culturel
Initiation aux instruments de musique traditionnels tels que le dzindzé, le ngoma et autre gaboussi.
© Source : Conseil départemental de Mayotte - DCIP

La 11e édition du Festival des arts traditionnels de Mayotte (Fatma) a eu lieu, cette année du 27 au 29 avril dernier. L’occasion d’aller vers une prise de conscience collective et de transmission du savoir.

C'est ce vendredi 27 avril 2018, dans une ambiance très festive, que Monsieur Mohamed SIDI, 6e vice-président du Conseil départemental en charge de la Coopération décentralisée et des Affaires européennes, a donné le coup d'envoi de l'exposition sur les produits artisanaux de Mayotte. En plus de l'exposition, des douces mélodies émanant des instruments de musique traditionnels tels que le dzindzé, le ngoma et autre gaboussi résonnaient ici et là des quatre coins de la Place de la République. En effet, c’était aussi l'occasion pour les nombreux participants de s'initier à l'utilisation de ces instruments mais aussi d’apprendre quelques pas de danse type namandzia, biyaya, chirondroa...

À travers ces démonstrations, nul doute que l'objectif premier pour le Département est d'aller vers une prise de conscience collective et la conservation de notre patrimoine culturel matériel et immatériel. Il est clair qu'il faut bien connaitre son passé pour mieux appréhender le futur.

Le grand carnaval

Le carnaval fût incontestablement, l'un des temps forts du festival "FATMA" édition 2018. Plusieurs associations ont défilé dans les rues de Mamoudzou ce dimanche 29 avril avec des costumes et maquillages qui rappellent pour certains d'entre eux, des scènes de vie de nos ancêtres, des moments de convivialité, d'échange mais aussi de communion entre un peuple.

Toute l'actualité